Journal de Marche n°112 – du 16 au 22 novembre 2019

Journal de Marche n°112 – du 16 au 22 novembre 2019

L’action continue malgré ce climat détestable installé dans l’esprit des plus fragiles par les extrémités de l’échiquier politique.

Ainsi quelques mois après que le Président de la République Emmanuel Macron ait annoncé la création d’une maison des administrations par canton, à 30 minutes du domicile de chacun d’entre nous, et bien nous l’avons fait. Le réseau France Service se met en place.

Après la première réunion le 4 juin 2019 avec Gérald Darmanin, le ministre en charge de ce dossier et une autre qui a suivi, avec le préfet du Var et le Directeur Départemental des Finances Publiques du Var, le 13 juin 2019 au soir, nous sommes fiers de proposer une première liste de communes retenues dont Le Muy dans notre circonscription.

Cette promesse du Président de la République à l’issue du Grand Débat National permettra à chacun d’entre nous de trouver un guichet unique de toutes les démarches ou pré-démarches administratives et de mise en liaison par visioconférence avec les fonctionnaires en charge des questions posées aux usagers.

Le rythme de travail effréné du jeune et non moins brillant ministre des comptes publics afin d’aboutir à une réponse concrète en très peu de temps, à un engagement du Chef de l’État est à l’image d’une majorité présidentielle et d’un Gouvernement à l’action.

Cette action que l’on retrouve dans une concertation depuis plus de deux ans afin de reprendre enfin un régime de retraites dont les exceptions – toujours exorbitantes sont devenues la règle – créant un déficit mécanique. Là où votre serviteur et ses collègues de la majorité ont mis fin d’entrée de mandat au régime spécial des retraites des députés, il devient plus facile d’aborder la question chez les autres, chez ceux qui se sont taillés des régimes sur mesure sur le dos des autres. Certes il reste toujours les sénateurs qui n’ont pas renoncé à leurs privilèges comme les députés l’ont fait, ce qui permet aux opposants des extrêmes, ceux qui veulent jeter à terre la République de mettre dans certaines têtes que parmi les régimes spéciaux, il y a celui des parlementaires. Mais non.
Action encore lorsque Agnès Buzyn, la ministre de la santé, débloque 1,5 milliards d’euros sur trois ans pour les hôpitaux et la reprise par l’État d’un tiers de la dette de la branche en attendant que la concertation aboutisse à une grande réforme.

Comme vous le voyez nous n’y arrivons pas. La majorité conduite par la République en Marche et ses alliés, tous ses alliés, entreprend secteur après secteur en déséquilibre des réformes de fond. Cela veut dire qu’à chaque fois, nous nous attaquons à des corporations qui avaient réussi à obtenir des conditions toujours avantageuses par rapport au reste des Français et qui, sous le prétexte des droits acquis, font tout pour nous déstabiliser afin de nous empêcher de remettre de l’ordre dans les comptes de la nation. Avec des partis politiques peu scrupuleux tellement leur soif de pouvoir est grande, ils manipulent celles et ceux qui ont de vraies souffrances, mais à mauvais dessin.

Sachons tous ensemble voir cette réalité en face et empêcher le chaos que les extrêmes espèrent.

Lorsque l’on voit tout ce qui est attendu de l’État par chacun, il est facile de se représenter les difficultés que nous aurions à redémarrer après la casse.

Ils le savent très bien. C’est ce qu’ils veulent. Leur jalousie maladive, leur rêve d’un changement de notre société les poussent à tuer celle-ci. Leur insuffisance les rendrait incapables d’en créer une autre.